Plus personne – sauf moi (suis-je resté enfant naïf ?) et quelques autres – ne croit que la terre est peuplée d’êtres invisibles, qui nous côtoient sans que nous ne les voyions, qui nous parlent sans que nous les entendions, qui nous aident sans que nous en soyons conscients.

J’ai cherché leur présence, avec un peu de bon sens, énormément d’imagination, quelques indices, beaucoup de lecture … et je les ai trouvés. Enfin presque ! J’avoue n’avoir trouvé que des traces de leur présence !

Mais savez-vous qui sont ces « élémentaux de terre », lutins, fées et autres gnomes ? Puisque les hypothèses semblent montrer qu’ils sont présents chez nous, parlons ici des seuls lutins. Ils sont les plus petites créatures du monde de la féerie. Ils font preuve de malice, nous jouent des tours que souvent nous ne percevons même pas. Vous trébuchez dans un sentier ? Ce sont eux qui vous crochètent. Vous oubliez vos clés ? Ce sont encore ces petits rigolos qui les ont cachées … et les font parfois réapparaître (si vous leur êtes sympathique).

Ils ne vieillissent pas. A 100 ans, ils paraissent toujours en avoir 12 … Autre différence avec le genre humain : ils sont fidèles au couple jusqu’à la mort. On dit aussi que les merles leur servent de moyen de transport pour se déplacer d’un clan de lutins à un autre. Ils sont avides de bons biscuits. Donc, les mamans, si vous remarquez une disparition régulières de brownies (c’est d’ailleurs le nom des lutins en Écosse) ou des biscuits à la cannelle dont ils raffolent, ne mettez pas en cause vos enfants. Ni votre compagnon. Certes il est gourmand mais il n’y est pour rien ! Ce sont bel et bien les lutins les petits chapardeurs …

Mais où sont ils, où logent-ils me direz-vous avec vos gros yeux ronds interrogateurs et une voix emplie d’envie ? Plutôt que vous livrer la réponse toute prête, trop facile, voici un jeu de piste pour petits et grands ayant gardé une âme d’enfants.

Partez à leur recherche. Une seule règle : respecter leur domaine, n’arrachez, n’abîmez pas leurs portes d’entrée. Ils en mourraient. Leurs enfants pourraient se venger. Ils pourraient vous transformer en nains crétins !

JC Mengoni en très étroite collaboration avec Roland Dehon, l’homme des poésies menuisières

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