Le p’tit quintou est un hominidé endémique du fond de la Vallée de Quint.
Sujet jeune, hyper actif, souvent turbulent, parfois imprévisible, il évolue dans un habitat montagno-rural où ruro-montagnard suivant le lieu de vie de son « sous-groupe social » : p’tit quintou du Bourg, des Bayles, des Bonnets, etc.
Bien que sédentaire, le p’tit quintou a la particularité de vivre en “meutes d’opportunité”. Ainsi les chercheurs, venus spécialement de la ville, ont pu en identifier (et parfois même photographier !) 6 sortes : La “meute famille”, la “meutécole”, la “meute copain” appelée aussi “meute à bêtises” suivant
la saison, la “meute à morphose” en période de croissance et la plus célèbre “meute déjantée” en période de fêtes, dont les comportements déroutants (très inspirés par leurs parents) firent l’objet de films documentaires (aux budgets hollywoodiens) réalisés, in vivo, par quelques reporters chevronnés au mépris de leur intégrité physique et mentale.
Ces mêmes ethno-spécialistes ont pu constater que le p’tit quintou résistait à tout. Il supporte aussi bien la forte bise d’Urle que la chaleur torride des étés sans air, rigole dans la neige profonde comme sous une pluie battante…
La légende prétend même qu’il se baignerait dans la Sûre…Une autre raconte qu’il apprécie l’école… mais c’est une légende ! Faut pas pousser quand même.
Une équipe de la feuille de Quint, particulièrement affûtée (l’équipe pas la feuille) fut donc dépêchée pour rencontrer des spécimens primaires (entre 6 et 11 ans). N’écoutant que notre courage, nous souhaitions en effet leur proposer d’évoquer en langue indigène, leur territoire sauvage. Même pas
peur !
Cependant un contact direct étant trop dangereux, nos journalistes aventuriers (mais pas trop) firent appel à Elodie, une autochtone hybride (mi p’tit quintou, mi quintoutcourt) capable d’évoluer sans risque (enfin
presque) au beau milieu d’un aréopage de p’tits quintous à peine sevrés et pas encore domestiqués.
Ces personnes rares et remarquables, bien que bizarres, se comptent évidemment sur les doigts d’une main. Ils furent les intermédiaires efficaces et indispensables à la réussite de cette épopée.
Merci tout particulièrement à Elodie qui nous permet de vous offrir dans cette feuille de quint, plus bourgeonnante que jamais, leur production
originale… fraîcheur et tendresse au menu…
…Régalez-vous !
Hubert Le Guen

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